Artes Visuales y Digitales   
Arts Visuels & Création Numérique     

LES RENCONTRES D'ARLES

Date:
juillet 03 - septembre 24
Lieu:
Différents lieux dans Arles
Ville:
Arles
Description: 

Les Rencontres d'Arles 2017 ont pour thématique Latina ! L'Amérique Latine comme terre de photographie avec la Colombie en point d'orgue. 

PULSIONS URBAINES 
PHOTOGRAPHIE LATINO-AMÉRICAINE, 1960-2016

Lieu : Espace Van Gogh

Pulsions urbaines est conçue comme un essai visuel sur une ville qui trouve sa signification dans son mouvement même. L’exposition embrasse un demi-siècle de photographie latino-américaine et plusieurs centaines d’images choisies dans la collection de Leticia et Stanislas Poniatowski. Le regard porté ici s’attache à reconstruire l’imaginaire des villes du continent à partir de travaux réalisés par des photographes eux-mêmes entraînés dans la création de l’identité conflictuelle de l’être latino-américain. La présente exposition énonce les contradictions d’un continent hybride pris entre les mondes préhispanique et postcolonial et la société du marché qui s’est implacablement emparée des processus de solidification des villes. On y voit la transition du rural à l’urbain, ou mieux encore, cette façon qu’ont le rural et le populaire de vivre ensemble dans la métropole rêvée. Ces Pulsions urbaines se jettent dans l’avenir. Le chaos agit en elles comme une force émancipatrice et, sur ce chemin, aucun mur n’y pourra rien, l’Amérique latine ne peut être minorisée.

Alexis Fabry et María Wills

 

LA VUELTA 
28 PHOTOGRAPHES ET ARTISTES COLOMBIENS

Lieu : Chapelle Saint Martin du Méjan

La Vuelta présente le travail de vingt-huit artistes de différentes générations. Appartenant aussi bien à des genres traditionnels de la photographie qu’à des pratiques expérimentales fondées sur la recherche, les projets sélectionnés explorent les mutations du paysage culturel, social et politique des identités, des valeurs et des croyances, et interrogent les notions de classe, d’identité, de survie économique, ainsi que l’histoire du conflit armé qui a duré soixante ans et qui a alimenté le trafic de drogue.
L’exposition s’articule autour de quatre axes conceptuels : histoire/mémoire, lieu/territoire, nature/culture et identité/représentation, regroupés en quatre sections. Souvenirs subjectifs aborde l’expérience du conflit armé qui n’a fait que perpétuer une culture de la violence politique en Colombie au cours des six dernières décennies. Cartographies urbaines explore le dialogue entre les artistes et la mobilité urbaine, de la mémoire des lieux aux paysages socio-économiques des villes latino-américaines d’aujourd’hui. Nouvelles cultures de la nature interroge la division entre nature et culture à travers les enquêtes historiques et la recherche scientifique. Enfin, Nouvelles cultures de l’image se penche sur la construction sociale des identités et des représentations culturelles à travers la réponse critique des artistes à la manière dont les médias et les réseaux sociaux influencent la perception des identités raciales, sexuelles et de genre.
Le titre de l’exposition, La Vuelta, est emprunté à une œuvre de Juan Fernando Herrán. Dans son travail, le terme vuelta, tiré de l’argot colombien, renvoie à une activité illégale : vol, meurtre, trafic de stupéfiants ou d’armes. Dans le cyclisme et d’autres sports, la vuelta est une course par étapes qui fait le tour d’un pays ; l’exposition est ainsi présentée comme la visite d’un pays au prisme de sa production artistique. Enfin, le terme vuelta suggère un retour, un come-back, au moment où la Colombie entre dans une nouvelle ère après la conclusion d’un accord de paix avec le groupe insurgé des FARC. Vuelta exprime donc autant la tension de l’attente que la possibilité d’un renouveau – un mot riche de sens, et particulièrement pertinent pour tous les thèmes abordés.

Carolina Ponce de León

 

LA VACHE ET L’ORCHIDÉE
PHOTOGRAPHIE VERNACULAIRE COLOMBIENNE

Lieu : Croisière

Je collectionne des photographies de la Colombie depuis plus de dix ans. Parfois, j’en trouve une ou deux, tandis qu’à d’autres moments, elles se présentent à moi. Leur variété en termes de sujets, de régions ou d’époques représentés a été une véritable révélation pour moi. Ces images m’ont aidé à comprendre un peu mieux ce pays incroyable, bien qu’en réalité cette compréhension reste minime. La Colombie, au même titre que la photographie, n’est jamais ce qu’elle prétend être. La comédie y est omniprésente et se teinte parfois de tragédie. En entremêlant et en superposant divers éléments d’une imagerie vernaculaire, La Vache et l’orchidée forme un collage qui puise dans la diversité des paysages : des côtes des Caraïbes et du Pacifique aux plaines fertiles en passant par les Andes ; de la jungle amazonienne aux villes inconnues et tentaculaires. L’exposition s’articule autour de deux symboles nationaux : la vache et l’orchidée.

Timothy Prus

SÉQUENCE LATINA ! C’est aussi :

  • une grande soirée colombienne le 3 juillet 2017 ;
  • le Chiringuito, une buvette d’été décontractée et festive 
  • des produits locaux d’inspirations latines - signée par l’équipe du Paris Popup et du chardon ;
  • et trois expositions au programme associé : Zigoneschi à la librairie Actes Sud, Territoire(s) à la galerie Aréna, et Beatriz Gonzalez et Alejandro Restrepo, Faire Face, au Carré d’Art de Nîmes 

PROGRAMME

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